Le plaisir des femmes  (Lazzat al-nisâ)

Le plaisir des femmes  (Lazzat al-nisâ)

Bibliothèque nationale de France




Cote: Suppl. persan 1804
Date: Fin du XVIIIe s.
Format: 16 x 22, 5 cm
200 pages enluminées; 51 miniatures
Reliure indienne en cuir estampé
Volume de commentaires en couleurs
« Quasi-original », édition première, unique, numérotée et limitée à 987 exemplaires certifiés par notaire
978-84-96400-98-6

Le plaisir des femmes  (Lazzat al-nisâ) Bibliothèque nationale de France Bibliothèque nationale de France

Cote: Suppl. persan 1804
Date: Fin du XVIIIe s.
Format: 16 x 22, 5 cm
200 pages enluminées; 51 miniatures
Reliure indienne en cuir estampé
Volume de commentaires en couleurs
« Quasi-original », édition première, unique, numérotée et limitée à 987 exemplaires certifiés par notaire
978-84-96400-98-6


Enluminures
Le plaisir des femmes  (Lazzat al-nisâ)
Bibliothèque nationale de France



Description

Le plaisir des femmes  (Lazzat al-nisâ) Bibliothèque nationale de France


Traduction persane du Koka Shastra, ce traité contient la définition des quatre classes de femmes et indique les jours et les heures auxquels chacun de ces types féminins est plus particulièrement porté à l’amour.

L’auteur cite les écrits qu’il a consultés, bien que ceux-ci n’aient pas perduré jusqu’à nos jours.

En Inde musulmane furent écrits de nombreux textes de sexologie. Beaucoup d’entre eux contenaient des prescriptions pour faire face à divers problèmes sexuels, notamment l’amélioration de la virilité chez les hommes. L’intérêt pour cette question est une des raisons de l’attention prêtée par les auteurs musulmans aux sources indiennes.  Le texte sanscrit, considéré comme la source principale des traductions perses sur la sexologie indienne, est le Kokasastra (ou Ratirahasya) - nom dérivé de celui de l’auteur, Pandit Kokkoka -, un titre qui serait conforme à une dénomination commune pour tous les traités de ce genre. Il est certain que le Koka’’stra de Kokkoka ne fut pas le seul texte de ce genre à arriver aux mains des auteurs musulmans. Souvent, on donnait aux traductions perses le nom de Laddat al-nisâ. L’oeuvre de Pandit Kokkoka incluait un chapitre dédié aux remèdes et aux prescriptions, thème récurrent dans les traductions perses. 



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