L'Apocalypse de Val-Dieu

f. 28r · L’ange jette les raisins dans la cuve de la colère de Dieu


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À l’extérieur de la ville, l’ange qui était sorti du temple dans le ciel est représenté debout, coupant les grappes de raisin avec sa faucille. Il en donne un rameau à un diable assis sur le pressoir, la cuve de la colère de Dieu. Du pressoir jaillissent des flots de sang qui s’écoulent au-delà la ville, devant laquelle se tiennent deux chevaux dont les brides rouges pendent au-dessus du flot de sang. L’iconographie est presque identique à celle de l’Apocalypse anglaise de Lambeth, notamment par le détail du diable assis sur le pressoir qui n’est pas mentionné dans le texte biblique ; les architectures figurées au-dessus des chevaux à droite sont pratiquement semblables. Le diable est probablement présenté comme un instrument de la colère de Dieu, tout comme les actions des diables en enfer. La scène se détache sur un fond diapré violet sourd.

« Et l’ange lança sa faucille tranchante sur la terre et vendangea la vigne de la terre, et il jeta les raisins dans la grande cuve de la colère de Dieu. Et la cuve fut foulée hors de la ville, et le sang sortit de la cuve jusqu'à la hauteur des mors des chevaux, sur une étendue de mille six cents stades ». (Ap. 14, 19-20)

Apocalypse. 14ème siècle. f. 28r · L´ange jette les raisins dans la cuve de la colère de Dieu (Ap. 14, 19-20)

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f. 28r · L’ange jette les raisins dans la cuve de la colère de Dieu

À l’extérieur de la ville, l’ange qui était sorti du temple dans le ciel est représenté debout, coupant les grappes de raisin avec sa faucille. Il en donne un rameau à un diable assis sur le pressoir, la cuve de la colère de Dieu. Du pressoir jaillissent des flots de sang qui s’écoulent au-delà la ville, devant laquelle se tiennent deux chevaux dont les brides rouges pendent au-dessus du flot de sang. L’iconographie est presque identique à celle de l’Apocalypse anglaise de Lambeth, notamment par le détail du diable assis sur le pressoir qui n’est pas mentionné dans le texte biblique ; les architectures figurées au-dessus des chevaux à droite sont pratiquement semblables. Le diable est probablement présenté comme un instrument de la colère de Dieu, tout comme les actions des diables en enfer. La scène se détache sur un fond diapré violet sourd.

« Et l’ange lança sa faucille tranchante sur la terre et vendangea la vigne de la terre, et il jeta les raisins dans la grande cuve de la colère de Dieu. Et la cuve fut foulée hors de la ville, et le sang sortit de la cuve jusqu'à la hauteur des mors des chevaux, sur une étendue de mille six cents stades ». (Ap. 14, 19-20)

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