L'Apocalypse de Val-Dieu

f. 37v · L’ange jette la meule dans la mer 


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En symbole de la destruction de Babylone, un ange laisse tomber une grande meule dans la mer, sur laquelle vogue une barque conduite par un homme. Le texte de l’Apocalypse au-dessous énumère les métiers des habitants de la grande cité voués à disparaître, mais rien de cela n’est illustré. La scène se détache sur un fond diapré vert foncé et une antenne marginale relie les initiales ornées des textes au-dessous, au sommet de laquelle deux oiseaux, dont un hibou, sont perchés sur un rameau feuillu.

«Alors un ange puissant souleva une pierre semblable à une grande meule, et la jeta dans la mer, en disant : C’est avec cette vitesse que sera précipitée Babylone, la grande ville, et on ne la trouvera plus. Et la voix des joueurs de harpe, et des musiciens, et des joueurs de flûte et de trompette, ne sera plus jamais entendue chez toi ; et aucun artisan, de quelque art que ce soit, ne s'y trouvera plus ; et le bruit de la meule ne sera plus jamais entendu en toi ; et la lumière de la lampe ne brillera plus jamais chez toi, et la voix de l'époux et de l'épouse ne sera plus entendue chez toi, parce que tes marchands étaient les princes de la terre, et que par tes enchantements toutes les nations ont été séduites. Et en elle a été trouvé le sang des prophètes et des saints, et de tous ceux qui ont été mis à mort sur la terre ». (Ap. 18, 21-24)

apocalypse. siecle XIV. f. 37v · Un ange annonce la chute de Babylone (Ap. 18, 21) L’Apocalypse de Val-Dieu - Add. Ms. 17333 (vers 1320 - 1330, Nord-ouest de la France, Normandie) « Alors, un ange puissant prit une pierre qui ressemblait à une grande meule et il la jeta dans la mer en disant : « C’est avec la même violence que Babylone, la grande ville, sera jetée à bas, et on ne la retrouvera plus. » ... The British Library, Londres.

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f. 37v · L’ange jette la meule dans la mer 

En symbole de la destruction de Babylone, un ange laisse tomber une grande meule dans la mer, sur laquelle vogue une barque conduite par un homme. Le texte de l’Apocalypse au-dessous énumère les métiers des habitants de la grande cité voués à disparaître, mais rien de cela n’est illustré. La scène se détache sur un fond diapré vert foncé et une antenne marginale relie les initiales ornées des textes au-dessous, au sommet de laquelle deux oiseaux, dont un hibou, sont perchés sur un rameau feuillu.

«Alors un ange puissant souleva une pierre semblable à une grande meule, et la jeta dans la mer, en disant : C’est avec cette vitesse que sera précipitée Babylone, la grande ville, et on ne la trouvera plus. Et la voix des joueurs de harpe, et des musiciens, et des joueurs de flûte et de trompette, ne sera plus jamais entendue chez toi ; et aucun artisan, de quelque art que ce soit, ne s'y trouvera plus ; et le bruit de la meule ne sera plus jamais entendu en toi ; et la lumière de la lampe ne brillera plus jamais chez toi, et la voix de l'époux et de l'épouse ne sera plus entendue chez toi, parce que tes marchands étaient les princes de la terre, et que par tes enchantements toutes les nations ont été séduites. Et en elle a été trouvé le sang des prophètes et des saints, et de tous ceux qui ont été mis à mort sur la terre ». (Ap. 18, 21-24)

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